Billet du dimanche 1

Dimanche 3 juin : fête du St Sacrement

Se nourrir de Lui pour…
 Le fil conducteur des lectures est le sang de l’Alliance. Le Deutéronome fait mémoire du sang des sacrifices versé par Moïse sur le peuple en signe d’engagement envers Dieu. Puis Saint Paul rappelle comment, par sa mort, le Christ récapitule en lui tous les sacrifices pour ouvrir l’héritage éternel de la vie en Dieu. Enfin, l’Evangile nous invite au repas pascal, signe et mémorial de cette nouvelle Alliance au cœur du mystère eucharistique.

  La dernière Cène n’a rien d’un repas improvisé. Au premier jour de la fête de la Pâque, les disciples s’engagent à suivre les instructions de Jésus au sujet des préparatifs du repas pascal. Marc prend la peine de souligner que ce premier jour d’un festival qui en dure huit est marqué par l’immolation de l’agneau pascal. Cette remarque donne tout leur sens aux paroles prononcées par Jésus pour la bénédiction de la deuxième coupe : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. » Le Christ est le véritable Agneau pascal et l’Alliance conclue en son sang déborde le cadre purement national pour s’appliquer désormais « à la multitude ».   

 « Devenez ce que vous recevez. Devenez le Corps du Christ ». A la fin de la messe, nous devenons le peuple-corps du Christ, des christophores (c’est-à-dire des porteurs du Christ) en mission : par nous le Christ désire agir dans le monde pour se faire connaître, pour faire Alliance, pour construire la civilisation de l’Amour.
Pain rompu pour un monde nouveau, gloire à toi, Jésus Christ ;
pain de Dieu, viens ouvrir nos tombeaux, fais-nous vivre de l' Esprit !
1 - Tu as donné ton corps  pour la vie du monde. Tu as offert ta mort pour la paix du monde.
2 - Tu as rompu le pain qui restaure l'homme. A tous ceux qui ont faim s'ouvre ton royaume.
 
Père Gérard FOUCAN


Questions liturgiques

Origine de l'Avent et qu'est ce qu'une "année liturgique"?

Le mot "Advent" qui dérive du latin adventus, signifie "venue, avènement". Le temps de l’Avent n’est pas une période d’attente et d’expectative, mais plutôt comme le temps même de la venue et de la manifestation du Seigneur, avec une insistance sur le caractère glorieux de cette "épiphanie". Lire la suite...