Billet du dimanche 2

En route avec Jésus-Christ !

 

         Dans la vie que nous menons, qui parmi-nous n’a pas subi les  coups bas de la tentation ?

         Nous n’échappons pas aux multiples désirs qui enflamment notre être intérieur. Notre liberté est  constamment en alerte pour activer la force de notre discernement pour qu’en ces cas, le « non » que nous pouvons nous appliquer ait un sens et nous aide à continuer à approfondir notre foi en Dieu par Jésus-Christ. Être soi pour marcher avec Lui, c’est d’abord laver son cœur.


          Dans le chapitre 4, versets 1-13, de l’Évangile de Saint-Luc, Jésus se prépare à accomplir sa mission vers les hommes. Il sait qu’il aura fort à faire avec nous. La simple vérité au point de vue de l’homme de chair, n’est pas facile à comprendre. Satan veut séduire cet homme resté 40 jours dans le désert à jeûner et à prier. Il veut en faire son esclave. Cela, nous le vivons tous les jours. Jésus n’a pas le temps à perdre en palabre, il n’argumente pas ses propos, mais renvoie Satan à sa place, sans avoir à justifier qui il est ni d’où il vient.
 
          Jésus se prépare à faire la volonté de Dieu son Père, il n’a à exécuter aucun autre ordre. « L’homme ne vit pas seulement de pain » (Lc 4, 4). Comprenons qu’en disant cette parole, Jésus commence notre apprentissage évangélique.
La Parole de Dieu est la vraie nourriture pour tout homme qui croit. Depuis 40 jours il jeûne dans le désert. Sa nourriture est la prière dans  l’intimité avec son Père.
         
           Nous commençons notre marche au désert, 40 jours avant de célébrer la résurrection, force principale de notre foi chrétienne. Ce temps de Carême, pour nous nous est un grand moment de méditation de la Parole de Dieu, moment de conversion et de paix intérieure temps d’humanité envers nos frères et sœurs en Dieu notre Père.
 
           Moment de partage avec celles et ceux qui souffrent ceux qui sont  démunis et qui n’ont pas goûté à la Parole de Dieu. Ce temps de Carême nous fait comprendre, le vrai sens du partage. Nous donnons du sens à l’offrande issue de notre jeûne, de notre détermination à nous défaire d’un plaisir et en donner le prix à celles et à ceux qui sont dans le besoin.
 
           Ce temps est comme quand on chausse une paire de chaussures neuves. Elles font un peu mal au début, et après on est à l’aise !

           Bonne marche en Église.

 

Diacre Georges BERVIN



Questions liturgiques

Pourquoi aller à la messe le Dimanche ?

Nous ne devons pas oublier que la foi, c’est une relation vivante avec Dieu. Comme toute relation, elle se doit d’être nourrie régulièrement, autrement elle s’endort et même elle se sclérose.

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